FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – TABLE DES MATIERES. – ÍNDICE DE MATERIAS

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – FUNDAMENTOS DEL VALOR ECONÓMICO

TABLE DES MATIERES.

ÍNDICE DE MATERIAS

PROLOGUE de José Luis Pérez de Ayala.

INTRODUCTION – INTRODUCCIÓN

CHAPITRE PREMIER. –    NATURE DE LA VALEUR ECONOMIQUE. – CAPÍTULO PRIMERO – NATURALEZA DEL VALOR ECONÓMICO

  1. La valeur économique est un « rapport » d’adéquation. – El valor económico es una «relación» de conveniencia.
  2. Rapport réel d’adéquation complémentaire. – Relación real de conveniencia «complementaria»
  3. Rapport « concret » et « réel » d’adéquation. – Relación «concreta» y «real» de conveniencia
  4. Rapport de compatibilité « finale » et  future. – Relación de conveniencia «última» y futura.
  5. Rapport réel d’adéquation « future. » – Relación real de conveniencia «futura»
  6. Du concept d’adéquation parfaite en économie. – Sobre el concepto de idoneidad en economía.

Les causes de la valeur économique.

CHAPITRE II. – LES MATIERES PREMIERES : CAUSE MATERIELLE DE LA VALEUR ECONOMIQUE.

  1. La puissance passive des biens matériels. – La potencia pasiva de los recursos naturales. 
  2. Le besoin fondamental de ressources naturelles.
  3. Les limites de la croissance en termes purement physiques.
  4. Quelques solutions pour orienter la « domination » de la nature.

CHAPITRE III. – LE TRAVAIL HUMAIN : CAUSE EFFICIENTE DE LA VALEUR.

  1. L’importance du travail dans l’histoire de la pensée économique.
  2. Le travail :  cause active de la valeur.
  3. La nécessité de prendre en considération les finalités dans le travail.
  4. La priorité du travail humain sur les biens matériels. – La prioridad del trabajo humano sobre los bienes materiales

CHAPITRE IV. – LES BIENS D’EQUIPEMENT : CAUSE INSTRUMENTALE DE LA VALEUR ECONOMIQUE.

La causalité instrumentale des biens d’équipement. Les théories qui soulignent son efficacité. – La causalidad instrumental de los bienes de capital. Teorías que resaltan su eficacia

  1. Les biens d’équipement agissent sous la direction du travail humain. – Los bienes de capital actúan dirigidos por el trabajo humano
  2. Extension du concept de capital.

CHAPITRE V. – L’UTILITE : CAUSE SUBJECTIVE FINALE.

Bref corollaire des premières théories sur la valeur.

  1. La renaissance des théories subjectives de la valeur. – El resurgir de las teorías subjetivas del valor.
  2. L’incorporation des causes finales à la théorie sur la valeur.
  3. Influence des causes finales subjectives à la cause efficiente.
  4. Influences des objectifs subjectifs de l’être humain sur l’activité économique. – Influencia de las causas finales subjetivas en la causa eficiente  
  5. Dérivations postérieures de la théorie sur la valeur au sens subjectif.

CHAPITRE VI. – A PROPOS DE LA CAUSALITE OBJECTIVE DE LA VALEUR.

  1. A la recherche des finalités objectives qui donnent du sens à la théorie sur la valeur.
  2. L’existence de causes finales objectives de la valeur économique.
  3. Conséquence de l’existence des finalités objectives.
  4. L’inaccessibilité des finalités objectives.

CHAPITRE VII. – LA FINALITE DE L’ACTIVITE ECONOMIQUE : CONSOMMATION VERSUS TRAVAIL.

  1. Considérations hédonistes sur l’objectif de la production.
  2. La consommation : bien intermédiaire.
  3. Littéralement : la consommation équivaut à destruction de la valeur, le travail à sa création.
  4. Le travail : une nécessité.
  5. La consommation : un input indispensable. Consommation productive et improductive.
  6. Importance du capital humain. La consommation : investissement en capital humain.
  7. Le travail à venir régit la consommation présente.
  8. Critère du consommateur : obtenir le bénéfice maximal en terme de valeur économique.
  9. La finalité : action avantageuse. L’économie : science des moyens.

CONCLUSION

 

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE    de JOSE JUAN FRANCH

Le présent essai est centré sur l’analyse de la valeur économique, sa nature et  ses différentes causes. Par «  nature de la valeur économique »,  l’auteur entend une propriété des biens et des services qui consiste en une relation réelle de compatibilité des biens avec les objectifs humains. Quant aux causes, il distingue les originaires (terre, travail, capital) et les finales (subjectives et objectives).

Un dernier chapitre très développé considère la consommation comme un bien intermédiaire et pose l’opposition consommation / travail comme finalité  ultime de l’activité économique.

Au fil de l’œuvre on trouve des références à l’histoire de la pensée économique dans un effort d’illustration et d’harmonisation des différentes tendances.

Le professeur Pérez de Ayala écrit dans son remarquable prologue, « nous sommes face à une œuvre de grande ambition et d’une qualité éminente dont la lecture sera d’un grand intérêt pour les philosophes comme pour les économistes. En ce sens, le langage utilisé est toujours très précis, et il faut également reconnaître que sa clarté favorise l’exposition du thème et logiquement la rend plus claire pour le lecteur attentif. »