Chapitre I – NATURE DE LA VALEUR ECONOMIQUE. – Capítulo I –  NATURALEZA DEL VALOR ECONÓMICO

Chapitre I

NATURE DE LA VALEUR ECONOMIQUE.

L’augmentation de la valeur économique appartenant aux individus qui constituent une société devient la finalité de toute action économique et, concrètement, des pouvoirs publics dans l’exercice de leurs politiques économiques. L’enrichissement du peuple et du souverain, comme l’indiquait Adam Smith est l’objectif final de l’Economie Politique. Mais il convient d’expliquer, le plus minutieusement possible, en quoi consiste cet enrichissement : que voulons-nous augmenter ?

            Les discussions autour de la valeur économique sont au centre des divergences entre les différentes écoles. Il ne pouvait en être autrement, car tout en économie renvoie au concept fondamental de  la valeur. J’oserai affirmer qu’il n’y a pas de définition possible de l’économie si on ne définit pas la valeur. Tout en respectant d’autres définitions, je considère que l’économie a pour objet matériel (selon la terminologie classique) toutes les réalités matérielles, tout l’univers matériel. Cet objet matériel nous délimite le champ de la réalité que la science économique étudie. Mais ce domaine est étudié par d’autres sciences selon des points de vue différents. Selon quel point de vue, l’économie étudie-t-elle cet univers matériel ? Quel est l’objet formel caractéristique de la science économique ? La valeur.

            La valeur, ce que valent les choses, devient la perspective à partir de laquelle l’analyste économique étudie les différents composants de cet univers matériel.

            Que les réalités matérielles soient considérées comme objet matériel ne veut pas dire que nous n’ayons pas pris en compte les nécessités supérieures  de l’être humain ou les forces et effets moins visibles de la nature. Parce que l’homme est un être parfaitement homogène, composé de corps matériel et d’esprit, nous pouvons  considérer qu’il fait également parti de l’univers matériel bien qu’il ne puisse le transcender. Ses nécessités et activités supérieures ne sont jamais totalement comblées par des réalités matérielles. Pour réaliser une investigation scientifique et pouvoir ainsi améliorer nos connaissances, il faut, dans beaucoup de secteurs, des instruments hautement sophistiqués qui servent d’appui pour augmenter le savoir. La condition matérielle se trouve aussi, par exemple,  dans la création artistique où le génie de l’artiste se manifeste esthétiquement au travers de réalités matérielles. L’homme transfigure la matière en la faisant porteuse de valeurs d’un genre supérieur1

            Tout effet moins matériel doit se référer à un sujet qui le produit et qui, parce qu’il possède ces qualités, peut être estimé.

            La nature de la valeur économique, sa définition, sa description, devient, aujourd’hui comme hier, l’objet inévitable  de toute recherche économique. Que représente la valeur économique ? Quelle est sa nature ? Quelles sont les forces qui la produisent ? Pourquoi augmente-t-elle ou diminue-t-elle ? Essayer de donner une réponse  à ces questions est le but de cette étude.

            En se plongeant dans la richesse multiple des choses, l’économiste tente de mieux comprendre cette réalité en cherchant puis en découvrant sa valeur pour l’homme. Il  cherche, analyse, expérimente, corrige, reprend sa recherche sur les différentes nuances trouvées dans cette réalité aux connexions multiples, en rectifiant des affirmations antérieures. Tout cela, il le réalise pour observer un aspect de cette réalité, la valeur, différente de la beauté, la quantité, la couleur, la vérité…, bien que dans tous les cas la source de connaissance soit la même : l’essence des choses. Il compare la valeur de certaines choses avec d’autres, il découvre que certaines valent plus que d’autres ; il cherche pourquoi quelques-unes valent plus aujourd’hui qu’hier et pourquoi certaines valent moins. Si la réalité matérielle a différents niveaux d’existence, de même les différentes réalités ont une valeur différente. La richesse multicolore pleine de nuances de la valeur économique se nourrit de la plénitude, toujours difficile à cerner dans sa totalité, de l’essence des choses.

            Dans les chapitres suivants nous étudierons les causes de la production, l’augmentation ou diminution de cette valeur économique. Si la finalité est l’accroissement de la valeur, nous devons étudier les causes qui sont à la base de cette augmentation. Il est logique que si nous étudions la nature de la valeur économique, nous nous interrogions sur ses causes. Carl Menger signale que « Toutes les choses sont sujettes à la loi de cause à effet…Le constant progrès humain ne tend pas à invalider ce principe, mais plutôt à le confirmer, à étendre, chaque fois davantage la connaissance de sa zone d’application »2 W. Stanley Jevons affirmait, en faisant référence à la précision de l’économie, et sa problématique due à sa dépendance face aux changements humains et sociaux,  que c’est une science très stricte, une sorte de mathématiques qui calcule les causes et effets de l’activité de l’homme et qui montre comment elle pourrait être mieux appliquée.

            Mais pour étudier les causes nous devons d’abord chercher la nature de la valeur économique. C’est l’objet du chapitre suivant, plus que de définir la valeur économique, il s’agit de la décrire. Nous essaierons de décrire concrètement quelle est cette réalité que nous appelons valeur.

1 MILLÁN PUELLES, Economía y libertad, Confederación española de Cajas de Ahorros, Madrid 1974, I.a Parte, 1.
2 MENGER, Principios de Economía política, Union Editorial, Madrid 1985, p.47.

Capítulo I

 NATURALEZA DEL VALOR ECONÓMICO

El incremento del valor económico de los individuos que conforma una sociedad se constituye en la finalidad de toda actuación eco­nómica y, en concreto, de los poderes públicos en el ejercicio de sus políticas económicas. El enriquecimiento del pueblo y del soberano, como indicaba Adam Smith, se encuentra en el objetivo final de la Economía Política. Pero conviene explicar, con la mayor minuciosidad posible, en qué consiste ese enriquecimiento, qué es lo que queremos incrementar.

Las discusiones en torno al valor económico están en el núcleo de las divergencias entre las distintas escuelas. No podía ser de otra forma, porque todo en economía remite al concepto fundamental de valor. Me atrevería a afirmar que no hay definición de economía si no hay definición de valor. Respetando otras definiciones, considero que la economía tiene como objeto material (siguiendo la terminología clásica) todas las realidades materiales, todo el universo material. Ese objeto material nos acota el campo de la realidad que estudia la ciencia económica. Pero ese campo es estudiado por otras ciencias desde diversos puntos de vista. ¿Desde qué punto de vista estudia la economía ese Universo material? ¿Cuál es el objeto formal característico de la ciencia económica? El valor.

El valor, la valía de las cosas, se convierte en la perspectiva desde la que el analista económico estudia los distintos componentes de ese universo material.

Que el objeto material sean únicamente las realidades materiales no quiere decir que no tengamos en cuenta las necesidades más elevadas del ser humano o las fuerzas y efectos menos visibles de la naturaleza. Por ser el hombre un ser perfectamente compenetrado compuesto de cuerpo material y espíritu, lo podemos considerar también dentro del universo material aunque lo pueda trascender. Sus necesidades y actividades superiores siempre están mediadas por realidades materiales. Para realizar una investigación científica y poder así mejorar nuestros conocimientos se requiere en muchos sectores un instrumental altamente sofisticado que sirve de apoyo para aumentar el saber. El condicionante material se encuentra también en la creación artística, por ejemplo,  donde  el genio  del artista se manifiesta estéticamente a través de realidades materiales. El hombre transfigura la materia haciéndola portadora de valores de índole superior.  1

Todo efecto menos material lo tenemos; que referir a un sujeto que lo produce y que, por poseer esas cualidades, puede ser valorado.

La naturaleza del valor económico, su definición, su descripción, se convierte, hoy como ayer, en tarea insoslayable de toda investigación económica. ¿Qué es el valor económico? ¿Cuál es su naturaleza? ¿Qué fuerzas lo producen? ¿Por qué aumenta o disminuye? Intentar dar una respuesta a estas preguntas es la finalidad de este trabajo.

Buceando en la riqueza multivariante encerrada en el ser de las cosas, el economista trata de entender mejor esa realidad buscando y descubriendo su valía para el hombre. Investiga, analiza, experimenta, corrige, vuelve a investigar sobre los distintos matices descubiertos en esa realidad interconexionada, rectificando anteriores afirmaciones. Todo ello lo realiza para observar un aspecto de esa realidad, el valor, distinta a la belleza, a la cantidad, al color, a la verdad…, aunque en todos los casos la fuente de conocimiento es la misma: el ser de las cosas. Hace comparaciones del valor de unas cosas con otras; descubre que unas valen más que otras; investiga por qué unas valen más hoy que ayer y otras valen menos. Si la realidad material tiene diversos grados de ser, así las distintas realidades tienen diversos grados en su valor económico. De la plenitud, siempre inabarcable en su totalidad, del ser de las cosas se nutre la riqueza multicolor plena de matices y a la vez unificada y unificadora del valor económico.

En los capítulos siguientes estudiaremos las causas de la producción, aumento o disminución de dicho valor económico. Si el fin es el incremento del valor, debemos estudiar las causas que están en el inicio de ese crecimiento. Es lógico que, si estudiamos la naturaleza del valor económico, nos preguntemos por sus causas. Señala Carl Menger: «Todas las cosas se hallan sujetas a la ley de causa y efecto… El constante progreso humano no tiende a invalidar este aserto, sino más bien a confirmado, a ampliar cada vez más el conocimiento de su esfera de aplicación». 2 W. Stanley Jevom:, al referirse a la precisión que posee la  economía,  así como a su problemática por estar sujeta al cambio humano y social, afirmaba que es una ciencia muy estricta; una especie de matemáticas que calculan las causas y efectos de la actividad del hombre, y que muestra cómo puede ser mejor aplicada.

      Pero para estudiar las causas necesitamos primero conocer lo causado, conocer la naturaleza del efecto a causar, investigar la natu­raleza del valor económico. Este es el objeto del presente capítulo, si bien, más que definir el valor económico, lo que trataremos de hacer es describirlo. Ya que es un modo real de ser que tienen las cosas, tratamos de describir en concreto cuál sea ese modo real de ser que llamamos valía.

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MILLÁN PUELLES, Economía y libertad, Confederación Española de Cajas de Ahorros, Madrid 1974, I.ª Parte, 1.    
     
MENGER, Principios de Economía Política, Unión Editorial, Madrid 1985, p. 47.

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – FUNDAMENTOS DEL VALOR ECONÓMICO

TABLE DES MATIERES.

ÍNDICE DE MATERIAS

CHAPITRE PREMIER. –    NATURE DE LA VALEUR ECONOMIQUE. – CAPÍTULO PRIMERO – NATURALEZA DEL VALOR ECONÓMICO

  1. La valeur économique est un « rapport » d’adéquation. – El valor económico es una “relación” de conveniencia.
  2. Rapport réel d’adéquation complémentaire. – Relación real de conveniencia «complementaria»
  3. Rapport « concret » et « réel » d’adéquation. – Relación «concreta» y «real» de conveniencia
  4. Rapport de compatibilité « finale » et  future. – Relación de conveniencia «última» y futura.
  5. Rapport réel d’adéquation « future. » – Relación real de conveniencia «futura»
  6. Du concept d’adéquation parfaite en économie. – Sobre el concepto de idoneidad en economía.